Et oui, tout citoyen peut faire des expériences chez soi, tant qu'il ne nuit pas à autrui.

Il est bon de rappeler que l'écologie (la vraie) est d'abord une philosophie.
L'une de ses bases est d'intégrer l'ensemble des lois et processus qui régissent notre environnement (interaction entre les espèces, cycle de la matière, énergie grise) et cela est effectivement difficile.
De cette connaissance, on peut en effet, ensuite, rechercher à optimiser certains paramètres qui nous semblent capitaux. Et, c'est ici que commencent les divergences et la distinction entre « l'écologie durable » et « l'écologie " BIO " » car cette optimisation se réalise inévitablement au détriment d'autres processus et lois naturelles que nous cataloguons comme inutiles ou nuisibles et donc économiquement non rentables.
Rappelons que le « jour du dépassement » (overshoot day) - jour où l'humanité a consommé la totalité des ressources que la planète Terre peut renouveler en un an - sera atteint dans quelques jours.

Cependant, au niveau d'un citoyen seulement confronté à sa conscience, il est possible de réaliser des expériences pour « observer », profiter de la générosité de la planète et en déduire ses limites pour se forger, soi-même, une idée des possibilités de « l'écologie durable ».

En voici un exemple en cet été 2017 :

Point négatif :

 

Le volume de la citerne remplie par les pluies hivernales ne sera pas, cette année, suffisant pour satisfaire l'ensemble de la demande estivale. Son tarissement est prévu première quinzaine d'août (l'arrosage de certains légumes ayant débuté dès fin mai).

 

 

Point positif : 

 

Sans achat d’engrais, ni de graines, on peut avoir une petite production bien sympathique.
 

 

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